Inicio sesión | Registrar

Twitter
Linkedin
Youtube
Miércoles, 19 de Junio de 2019

Sala de Prensa

Douze enfants de djihadistes français rapatriés de Syrie, et choisis au "cas par cas"

Martes, 11 de Junio de 2019 | Europa, Francia
France inter
Noticia

C'est le deuxième rapatriement du genre en l'espace de trois mois. Après les cinq orphelins de mère rapatriés en mars dernier, le gouvernement français vient d'aller chercher, dans des camps du Kurdistan syrien, douze autres jeunes enfants. Fils ou filles de djihadistes français, la plupart étaient orphelins. Comme lors du premier rapatriement d'enfants de djihadistes français, qui avait eu lieu le 15 mars dernier, le gouvernement français a envoyé un émissaire du Ministère des affaires étrangères pour mener cette opération, dans les camps du Kurdistan syrien, avec l'aide de l'armée française, et des Kurdes. Et comme en mars dernier, la France "remercie les responsables locaux du nord-est de la Syrie de leur coopération."

Ce sont "douze jeunes enfants français mineurs, orphelins ou isolés" qui ont été rapatriés, ce lundi 10 juin, annonce le quai d'Orsay, dans un communiqué. Le plus jeune, est un bébé d'un an. Le plus âgé, un garçon de douze ans. Il y a parmi ces enfants plusieurs fratries. Des garçons, des filles. Presque tous orphelins de mère, dit le gouvernement. L'un de ces enfants, est lui orphelin de mère et de père, et il a aussi perdu tous ses frères et sours, dans un bombardement, peu avant la chute de Baghouz, l'un des derniers réduits de l'État islamique. À Baghouz, cet enfant a d'ailleurs été victime d'une blessure de guerre, dit son grand-père, qui espérait le retour de son petit-fils, seul survivant de la famille. "Je suis heureux", souffle ce grand-père, bouleversé.

Son avocate, Samia Maktouf, se félicite que ces douze enfants aient été rapatriés, car, dit-elle, "ce sont des enfants victimes. Nous ne sommes pas dans l'hypothèse d'enfants-soldats. Nous ne sommes pas dans l'hypothèse d'enfants qui auraient choisi de combattre ou de prêter allégeance à un État terroriste".

"Je ne peux que me réjouir, car ce sont des enfants qui ont vécu un traumatisme tel qu'il fallait les sauver", dit l'avocate Samia Maktouf.

Palabras clave

Descarga de la noticia

application/pdf iconPDFAyuda

OPCIONES

L M M J V S D
 
 
 
 
 
1
 
2
 
3
 
4
 
5
 
6
 
7
 
8
 
9
 
10
 
11
 
12
 
13
 
14
 
15
 
16
 
17
 
18
 
19
 
20
 
21
 
22
 
23
 
24
 
25
 
26
 
27
 
28
 
29
 
30
 
Logo OIJJ
  • Observatorio Internacional de Justicia Juvenil (OIJJ). Fundación Belga de Utilidad Pública

    Todos los derechos reservados

  • Sede Social: Rue Mercelis, nº 50. 1050. Bruselas. Bélgica

    Tlf: 00 32 262 988 90. Fax: 00 32 262 988 99. oijj@oijj.org

Utilizamos 'cookies' para ofrecerte una mejor experiencia y obtener estadísticas de visita

Puedes cambiar la configuración u obtener más información aquí.